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Des milliers de photos. Un seul plan juste.
Photogrammétrie par drone : orthophoto et plan DWG
Un plan à jour, mesurable, tiré du terrain lui-même
La photogrammétrie par drone transforme des milliers de photos aériennes en un document à l’échelle : une orthophoto où l’on mesure comme sur un plan, et, si vous en avez besoin, un plan DWG prêt pour AutoCAD. Vous obtenez ainsi l’état réel d’un site, daté, sans avoir à l’arpenter mètre par mètre.
Basé à Thiers, j’interviens à Clermont-Ferrand, dans le Puy-de-Dôme et partout en Auvergne. Mes quinze ans de bureau d’études changent surtout une chose : je sais ce qu’un plan doit contenir pour être exploité par ceux qui le reçoivent.
Comment une photo devient un plan
Quatre étapes séparent le vol du fichier livré. Comprendre chacune aide à choisir le bon livrable et à savoir ce qu’il permet vraiment.
01
Le vol en quadrillage
Le drone suit des lignes parallèles à hauteur constante. Chaque photo recouvre largement la précédente et la voisine.
02
Le calcul
Le logiciel retrouve les mêmes points sur des centaines de photos et en déduit leur position exacte dans l’espace.
03
L’orthophoto
Les images sont redressées et assemblées : la perspective disparaît, l’échelle devient la même partout.
04
Le plan DWG
Les éléments utiles sont dessinés à partir de l’orthophoto pour être repris dans vos outils de CAO.
Orthophoto ou plan DWG, deux usages différents
Les deux sortent du même vol, mais ne répondent pas au même besoin. Le choix se fait selon ce que vous ferez du document.

L’orthophoto
Une image aérienne haute résolution, redressée et à l’échelle, en tirage papier ou en fichier numérique. Contrairement aux orthophotos publiques de l’IGN, elle montre le site tel qu’il est aujourd’hui.
Elle sert à- Préparer une signalétique ou un plan d’accès
- Analyser l’occupation d’un site
- Présenter un projet en réunion ou en concertation
Le plan DWG
Un fichier au format natif d’AutoCAD, où bâtiments, voiries et limites sont dessinés à partir de l’orthophoto. Il s’intègre directement à vos plans existants.
Il sert à- Étudier un réaménagement ou une extension
- Implanter un projet sur l’existant
- Mettre à jour un plan masse ou un plan de site
Quand la photogrammétrie par drone s’impose
Une grande surface
Plusieurs hectares se relèvent en quelques vols, là où un relevé à pied prendrait des jours.
Un site difficile d’accès
Voies, talus, toitures ou zones en exploitation : le drone les survole sans y faire entrer personne.
Un état daté à conserver
Le plan fige la situation à une date précise, utile avant travaux ou pour comparer plus tard.
Un plan existant dépassé
Quand le plan ne correspond plus au terrain, l’orthophoto révèle aussitôt les écarts.
Ce qui fait la précision d’un relevé par drone
« Précis » ne veut rien dire sans usage. Trois réglages décident du niveau de détail, et ils se fixent avant le vol, pas après.
La hauteur de vol
Plus le drone vole bas, plus chaque pixel couvre une petite surface au sol, et plus le plan est fin. En contrepartie, il faut davantage de photos et de temps.
Le recouvrement
Plus les photos se chevauchent, plus le calcul retrouve de points communs. L’assemblage gagne en fiabilité, surtout sur les zones uniformes.
Les repères au sol
Des points mesurés sur le terrain calent le plan dans un système de coordonnées. Ils permettent ensuite d’en contrôler l’exactitude, point par point.
Inutile de payer le centimètre pour un plan de signalétique : la précision se cale sur ce que le plan doit permettre.
Étude de cas : la gare Toulouse-Matabiau
Une gare en exploitation relevée par drone, avec des décollages entre les caténaires.
Vos questions sur la photogrammétrie par drone
Prix, documents à fournir, vue satellite gratuite, réutilisation des données : les réponses avant de lancer une cartographie.
En revanche, chaque périmètre a ses contraintes : emprise, accès, exploitation en cours, usage final du plan. Décrivez-les-moi, elles fixent le plan de vol et le niveau de détail à atteindre.
Un cas précis ? Appelez le 06 62 47 59 41.
La surface à couvrir, la précision attendue, le livrable choisi (orthophoto seule ou plan DWG dessiné) et les contraintes du site, comme une zone de vol réglementée ou une emprise en exploitation. Le chiffrage se fait donc une fois le périmètre et l’usage du plan connus.
Ce n’est pas obligatoire, mais c’est utile. Un plan cadastral, un ancien relevé ou un simple contour tracé sur une carte permet de délimiter précisément le périmètre et d’anticiper les zones à couvrir en priorité.
Parce qu’elle montre l’ensemble, pas le détail. Sa résolution ne permet ni de lire un marquage au sol, ni de repérer un regard ou une bordure, ni de dessiner un plan exploitable en CAO. Le drone vole bas, au-dessus de votre seul périmètre, avec la finesse que demande votre projet.
Oui. Les photos prises pour la photogrammétrie contiennent déjà l’information de relief : elles peuvent alimenter ensuite une modélisation 3D, sans refaire voler le drone si la couverture a été prévue pour.
Quel périmètre faut-il cartographier ?
Adresse, surface approximative, usage du plan : décrivez-moi votre projet. Je vous dis alors quel livrable y répond, et avec quelle précision. Toutes les coordonnées sont aussi sur la page contact.
Votre projet en quelques lignes
